Bien marcher, bien manger avec le CSOS !

Le CSOS a organisé avec quelques uns de ses adhérents sportifs, un évenement combinant le plaisir de manger et le plaisir de se dépenser: une marche au départ du CSOS au quartier latin, point d’arrivée Nouville pont du centre pénitencier et pour finir un brunch diététique composé par toutes les personnes ayant participé à cet événement.

Vous trouverez les photos de nos plats dégustés et les bienfaits de la marche ci-dessous.

Dans le journal de santé de Montréal d’avril 2017, il a été présenté un article synthétique sur la marche intitulé:
« Mieux vaut mourir usé que rouillé », dit un adage.

Autrement dit, dans la vie, ce serait préférable d’être actif que de passer ses journées assis sur sa chaise ou son sofa. Parmi les activités qui peuvent améliorer notre forme physique et psychologique, marcher est une bonne option. À un rythme de 2 à 7 km à l’heure, selon notre âge et la longueur de nos jambes, on pourrait régler bien des problèmes et passer un bon moment.

  1. Pour le moral. Les gens qui marchent beaucoup rapportent être de meilleure humeur et avoir plus d’énergie. Plus on fait de pas dans une journée, plus on serait en forme.
  2. Jusqu’à un certain point. Cela dit, une recherche dirigée par le psychologue Dominic Julien auprès de 436 personnes âgées (de 68 à 82 ans) a démontré que marcher pendant 30 minutes de 3 à 5 fois par semaine suffirait à améliorer l’humeur. Donc, quand on est vieux, on se limite! Peut-être qu’il est important de ne pas associer la marche à une activité forcée, à une obligation.
  3.  Plus créatif. Marily Oppezzo et Daniel L. Schwartz nous font voir un autre aspect ­bénéfique de la marche: elle ­insuffle de l’imagination et des idées nouvelles. Quand on a besoin d’être inventif, de trouver une ­solution inusitée à un problème, c’est une bonne idée de faire une marche de quelques minutes. Quand, au contraire, on doit exercer ce qu’on appelle la pensée convergente (donner une réponse juste qui ne requiert pas de ­créativité), on aurait intérêt à ­rester assis, à ne pas trop bouger.
  4. On améliore sa vitesse de pensée. Stephen Cunnane, professeur au Département de médecine de l’Université de Sherbrooke, s’est intéressé aux bienfaits de la marche chez des personnes souffrant d’un début d’Alzheimer. Il résulte d’une de ses recherches que la marche améliorerait quelque peu les ­capacités cognitives, en particulier la vitesse de traitement de ­l’information. Le cerveau s’active.
  5. Plus productif. La chercheuse Élise Labonté-Lemoyne a évalué les bienfaits d’un poste de travail équipé d’un tapis roulant (ce qu’on appelle un «bureau actif»). Dix-huit personnes devaient lire un long texte à l’écran pendant 40 minutes, tout en recevant des courriels. Certaines marchaient à une vitesse de 2,5 km sur le tapis roulant, ­d’autres étaient assises. Celles qui utilisaient le tapis ont amélioré de 35 % la rétention des informations.
  6. À deux. Au Japon, les mères apprennent à leurs fils à ­aller au même rythme que la personne qu’ils accompagnent. C’est une politesse de base, m’a dit un jour un Japonais. C’est vrai qu’il est plus agréable de marcher en compagnie de quelqu’un qui va au même rythme que soi. On est plus à l’aise. Marcher à deux, c’est aussi regarder ensemble dans la même direction et ne pas se ­laisser distraire par les gestes et les mimiques de la personne avec qui l’on se trouve: on se concentre mieux sur ses paroles
  7. Habiter son corps. La ­bicyclette, l’auto, la moto, l’avion nous extraient un peu de notre gravité naturelle. ­Marcher, c’est être obligé d’habiter son corps, ce qui nous renvoie à une certaine humilité. On n’est que soi, rien de plus, quand on marche. On peut se sentir tout ­petit quand on se trouve dans la foule. On peut aussi partir à la ­recherche des grands espaces pour se donner le plaisir de voir loin. Voir l’immensité du ciel ­élargit notre conscience.
  8. Marcher, c’est aussi… C’est ralentir, c’est quitter les écrans pour plonger dans le réel. C’est faire appel à ses sens: les odeurs, les bruits, la beauté des lieux où l’on se trouve. Christine Angelard, dans Va vers toi-même, nous rappelle qu’en médecine ­traditionnelle chinoise, la maladie est un arrêt de la circulation du QI: quand l’énergie est bloquée, elle ne circule plus correctement, ce qui entraîne des symptômes. Pour se débloquer, on avance, on marche. Quand on peut, ­évidemment.
  9. Réfléchir. Lorsqu’on a un choix à faire, une décision à prendre, l’envie de laisser son esprit vagabonder, le plus ­simple est d’aller se promener. Que la balade soit courte ou longue, qu’on en fasse un voyage, qu’on ait un but ou non, qu’on aille lentement ou vite, c’est gratuit, agréable, ressourçant, distrayant. Ces paroles amérindiennes ­pourraient nous inspirer: «Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester».

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